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Commentaire

Ma ruelle — 4 commentaires

  1. Vraiment un récit entraînant, et qui raconte bien l’atmosphère des ruelles de cette époque. C’était véritablement le royaume des enfants. Bien sûr, ce royaume était aussi partagé épisodiquement par les mères, lors des épisodes « d’étendage » du lundi sur les cordes à linge.

  2. Merci Pierre pour tes souvenirs d’enfance et d’adolescence.
    Ça ressemble beaucoup à mes souvenirs qui eux se sont passés dans les ruelles de la rue Saint-Dominique/Saint-Laurent et Saint-Dominique/Casgrain de Bellechasse à Saint-Zotique.
    C’était notre petit monde que tu décris avec précisions. Les coins noirs, les hangars, les cours arrière des maisons, les mauvais coups, les commerces, les voisins et les voisines, les amis et amies, les chicanes, les jeux, les tricycles et bicycles, le hockey balle ou hockey « puck » etc…
    On avait l’impression que rien ne pouvait nous arrêter…. à part ce cris retentissant de maman dans la ruelle:
    « Denis viens souper ».
    Puis on retournait après souper jusqu’à la noirceur.
    À chaque jour, on gagnait un peu plus de liberté on explorait un peu plus loin.
    C’était tellement ça la vie à cette époque.

  3. Quels beaux souvenirs même si nous n’étions pas tout à fait dans les mêmes ruelles mais les ruelles se ressemblaient toutes je crois, avec ses hangars où, pour ma part j’ai chanté du Diane Dufresne à tue tête, où nous avions aussi notre sorcière au cheveux de feu sur la rue Saint-Dominique, et que mon frère Denis à « torturé  » plus souvent qu’à son tour 🤣, on jouait dehors beau temps mauvais temps.
    Quelle belle enfance on a eu! Nous étions loin d’être riches mais on ne manquait de rien.
    Merci à Gerard et Marie mes parents ainsi que mes frères et sœurs plus vieux que moi qui ont nourri mon enfances de merveilleux souvenirs.💖

  4. Beau texte Pierre, qui me rappelle de beaux souvenirs de l’époque où je venais à Montréal pour voir le docteur Jean Roy pneumologue et que ma mère et moi demeurions chez ma tante Lydia et mon oncle Lionel.
    Pour le petit gars de Chandler, la ruelle était un véritable mystère et aussi un vrai pays magique. Le guenilleux, le vendeur de légumes sont encore dans ma mémoire et bien sûr les juifs a costumes et coiffures bizarres dont on ne soupçonnait même pas l’existence dans ma Gaspésie natale.
    Plus tard la vie à voulu que je demeure sur la rue De L’Esplanade près de Saint-Viateur et quand au hasard de mes déambulations je passais par la rue Bernard , un petit détour par Waverley s’ imposait puisque c’était toujours un souvenir agréable que de passer devant la maison ou par la ruelle.
    Merci cousin de me remémorer ces belles périodes.

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