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Commentaire

L.N. Messier avenue du Mont-Royal — 8 commentaires

  1. Cher Monsieur, J’ai aussi fait partie des défilés de mode de la maison L.N. Messier. J’étais élève chez Mme Audet rue St-Hubert. La gérante du magasin cherchait une blonde aux yeux bleus. Elle est venue lors d’un cours et m’a choisie. Je ne recevais aucun cachet, mais l’on me donnait l’une des robes avec lesquelles j’avais défilé. Même politique chez Dupuis & Frères où je « défilais » aussi. Qui sait, peut-être étiez-vous le « bouquetier » quand j’étais bouquetière! Très amusant tout ça…Vous parlez des disques. Je me souviens de chez Leblanc où dans de petites cabines vitrées on pouvait écouter les 78 tours avant de les acheter. Et du cinéma Passe-Temps presque voisin de Messier. En fin de compte, notre enfance n’est pas si loin…

  2. Moi j’ai connue le dépanneur Moniquier mais je suis plus jeune …au coin de Cartier c’était Richer

  3. J’ai une tante (aujourd’hui décédée) qui a travaillé de très longues années our L.N. Messier et pour Greenberg, il s’agissait de Germaine Desrochers que vous avez certainement connu

  4. Mes trois petits sont des’pur’Plâteau!’
    Mon fils c’est marié à l’église Immaculée sur Papineau,les trois sont allés à la petite école sur Marie-Anne.Parc Lafontaine,ruelle Fabre et etc.

  5. Je me souviens des campagnes de promotion des Mini Austin chez Messier; une partie des acquéreurs profitait de la voiture tout l’été – à $8.50 comptant et $8.50 par semaine, tel qu’annoncé à la radio de CKVL (850 sur la bande AM!), de nombreux acquéreurs ont remis les clefs au vendeur après la belle saison…
    Je demeurais dans l’axe Mt-Royal. Woolworth, Messier et ses 3 étages, Larivière & Leblanc (F.X. Larivière) et UnitedStores, angle Papineau; c’était mon royaume de. tit-gars.
    Je connaissais TOUS les chats, dans toutes les ruelles, et tous les spots où on vendait des sucreries. La rue Chabot, entre Gilford et Mt-Royal, dont certains ont parlé? J’ai fréquenté l’épicier-dépanneur Sureau. Moniquier, dont j’avais oublié le nom. Jean-Ri et, plus près de Mt-Royal, l’Épicerie *Maurice* (Maurice Handfield), en face du magasin de tissus A.& C. Urbain, où ma mère m’a souvent entraîné.

  6. Non, non, y’a des erreurs là-dedans.
    Messier fut racheté par mon oncle Ernest Cadieux, l’un des plus gros businessman québécois de l’époque, qui possédait nombre d’autres entreprises, dont le fameux magasin de vêtements pour hommes MO David de St-Hyacinthe, pour ne nommer que celui-là.
    Ernest fut également le premier Québécois à obtenir des billets de saison directement derrière le banc des Canadiens de Montréal (2ème rangée, à partir de l’allée) un endroit réservé à l’époque exclusivement aux Anglos de Westmount.

  7. Bonjour, je voudrais vous parler du haut du plateau c’est à dire sur la rue Fabre entre Laurier et St-Grégoire ou était situé la boulangerie Durivage au 5276 face à chez nous 5249. Il y avait aussi 2 épiceries une qui a changé de propriétaire 3 fois ( Dagenais, Houle et Marin) qui faisait très bien leurs pitances.
    J’ai travaillé pour un livreur chez Durivage voiture numéro 9 lorsque j’avais 10 -12 ans avec cheval et plus tard en camion, livré les commandes, passé La Presse pour l’épicerie la plus au sud.
    J’en aurais d’autre, un autre fois.

    • Merci pour ce témoignage,
      Mon beau-père a été un des livreurs avec voiture à cheval chez Durivage.
      J’ignore le nuémro de sa voiture mais le voici en photo avec mes beaux-frères.

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