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Commentaire

Une histoire un peu triste; mais en même temps, une belle histoire — 10 commentaires

  1. Rosemont?
    Mes grand-parents maternels se sont installés au 4595 de Lorimier en 1930, trois ans après leur mariage, et l’arrière-grand-mère et ses cinq autres enfants au 4589. En 1940 mes grand-parents ont déménagé au 2180 Laurier où ils ont vécu jusqu’au début des années 1980.
    L’église Saint Dominic’s offrait une messe écourtée le dimanche matin, très populaire pour les gens pressés…
    J’ignorais que le nord-est Papineau/Saint-Joseph était considéré comme partie de Rosemont.
    À l’époque on identifiait le quartier selon la paroisse.

    • Je me souvient de cette église coin De Lorimier et Guilford, c’était un bel édifice.
      Je me souviens aussi de sa démolition en 1978 je crois

  2. Ma mère a eu 2 commerces sur le Plateaux le premier sur la rue Saint-André en face de la laiterie J.J.Joubert cela s,appelais STELLA COFFÉ BAR un tout petit restaurent de 12 personnes, et l’autre un restaurent épicier avec livraisons du non de RESTAURENT MARQUIS coin Marie-Anne & Drolet.
    Quel souvenir!!!

  3. Bonjour,
    Est-ce que quelqu’un se souvient de ce qui se trouvait au coin de la rue Gilford et de la rue Messier dans les années 40, là où se trouve actuellement le CPE ST-LOUIS?
    Une dame qui a grandi dans le quartier m’a raconté qu’il y avait là autrefois une écurie.

  4. Moi en 1962 j’étais à l’école Laurier parce que il n’y avais plus de place à l’école Champagnat, nous étions 2 moi Daniel Bourguignon et Yves Alarie, 2 gars dans une école de filles.

  5. Mon père avait un restaurant sur la rue Berri en haut de Boucher ça s’appelait Variétés Bourguignon et mon parrain avais une épicerie au coin des rue Boucher et Berri et ça s’appelais Épicerie Pelletier et Beauchamps

  6. Ah, monseigneur Labelle (pas le Roi du Nord, l’autre curé de Saint-Pierre-Claver).
    Quel prêtre obtus!
    Après avoir eu trois enfants entre 1951 et 1955, mes parents décident «d’empêcher la famille», du moins pour quelques années, C’est un péché dont ma mère se confesse. Le curé Labelle lui refuse l’absolution si elle ne promet pas de cesser cette pratique. Ma mère quitte le confessionnal et en parle à sa mère. «Va voir l’abbé Nepveu, il est jeune et compréhensif». Ce vicaire demande à ma mère si elle entend avoir d’autres enfants plus tard. «Oui, mais pas tout de suite!». L’abbé Nepveu lui donne l’absolution en lui disant de revenir le voir si sa conscience lui cause quelque scrupule. «Si ma mère ne m’avait pas suggéré de venir vous voir, j’aurais peut-être quitté l’Église, perdu la foi…». Le jeune vicaire répondit à ma mère qu’il y avait une chose appelée le discernement, et que rien n’empêche les fidèles d’y avoir recours si certains prêtres en sont incapables. Maman ne quitta pas l’Église, et devint marguillier à Ville d’Anjou dans les années 1960.

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