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Commentaire

Steinberg’s dans le Plateau — 12 commentaires

  1. Steinberg sur Jean-Talon
    Je connaissais cette histoire. L’origine des super marchés.
    Avant il fallait demander au comptoir ce qu’on désirait. J’ai habité dans ma prime jeunesse sur Jean-Talon, en face du marché Shamrock (marché Jean-Talon aujourd,hui)Sur Jean-Talon, il y avait, je crois, le 2e des Steinberg.
    J’adore votre revue.
    C’est vraiment une belle initiative.
    Merci !

    • J’ai habité au 285 Jean Talon jusqu’en 1952.
      Mon père avait l’épicerie A Duplessis en face du Steinberg.
      Je crois que Steinberg n’ avait pas de permis de bière à l’époque. Vous souvenez-vous?

  2. Merci
    Merci de poster les photos que j’ai publiées pour relater le supermarché de la rue Mont-Royal. Steinberg avait aussi adresse sur le Plateau à un autre endroit: Saint-Hubert près des Carrières (le supermarché Métro…)

  3. Steinberg Bordeau et Mont-Royal
    Le Steinberg fut l’endroit ou j’ai eu mon premier travail .. en effet toute jeune j’allais m’installer devant le marché Steinberg et j’attendais que les clientes sortent pour leur offrir de porter leur  »commandes » chez elle avec ma petite brouette en bois. J’avais comme pourboire 5 cents la plupart du temps.
    De beaux souvenirs du quartier.
    Merci !

    • Moi aussi ce fut mon premier travail mais au Steinberg sur la rue Saint-Hubert au sud de Saint-Grégoire.
      Que de beaux souvenirs.

  4. Je découvre ce site. Et en particulier cette image du Steinberg de mon enfance.
    J’en avais oublié la façade. Mais je n’ai pas oublié le « couvent des soeurs », tout juste à l’ouest, qui faisait face à la rue Chabot. Ni le « Palace Meat Market », en face du Steinberg. Ni Brokaert, ce boulanger belge établi sur Mt-Royal, côté sud, à l’est de Bordeaux.
    Steinberg, c’était pratique… mais chez nous, le pain venait de chez Brokaert et la viande, du « Pââlusse Meat Market »; Steinberg, c’était pour les autres trucs. Quoique – à l’époque, J.J.Joubert livrait le lait, et Durivage livrait le pain dans des voitures tirées par des chevaux.
    Mes souvenirs les plus anciens remontent à 1953-54.

    • Le couvent des soeurs… moi et mes amies grimpions en cachette par dessus la clotûre en arriere pour avoir acces a leur magnifique jardin de fleurs.. et aux balancoires.. Un jour nous aons eu assez de  »guts » pour aller sonner a la porte et demander de visiter le couvent.. La directrice a accepté et nous avons meme eu droit aux petits biscuits fait  »maison » dans leur grande cuisine.

  5. Que penser des voitures tirées par des chevaux qui passaient dans les ruelles en sonnant leur cloche, pour livrer les blocs de glace pour les glacières, des fermiers qui venaient y vendre leurs fruits et légumes, des «gueneilloux» qui récupéraient les vieux vêtements.
    Et sur la rue, du livreur de pain ou du laitier dans leurs voitures aussi tirées à cheval, qui passaient été comme hiver faire leurs routes régulières.
    Des tramways sur De Lorimier, Mont-Royal et Papineau..

    • Ouin…
      Les fermiers qui criaient « Des fraises, des tomates, des concombres… ». il y avait aussi l’aiguiseur de couteaux et de ciseaux avec sa grosse meule (j’ai pas dit « sa grosse moll, là, là!).
      Et dans la rue, il y avait le livreur de pain Durivage et le laitier JJ Joubert qui arrivaient dans une calèche à ch’fal. Mes petits-enfants ont du mal à croire le vieux quand il leur raconte ces vieux souvenirs!

  6. Le livreur de lait ( le laitier )
    Le livreur de pains Wonder ou Weston…?
    Le gueneilloux, le livreur de glaces,
    les fermiers qui vendaient…des fraises, des tomates, des concombres à vendre… ils le criaient presqu’en chantant,aussi l’aiguiseur de couteaux avec sa cloche.
    Quels souvenirs!
    Moi j’habitais sur la rue Chabot entre Masson et Laurier 1959-1966 et sur le Boulevard Saint.-Joseph 1966-1980.

  7. Pour ce qui est du Steinberg sur la rue Saint-Hubert et Boucher, moi j’y ai porté les commandes avec ma petite barouette à 4 roues c’était vers les années 1964-65

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