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Commentaire

On trouve de tout…même un ami! — 4 commentaires

  1. Bravo pour ce blogue!
    Très intéressent j’adore voir de vieilles photos de Montréal et ce blogue est fantastique. J’ai grandi sur le Plateau dans les années 70′ mais c’était déjà très différent d’aujourd’hui. Le parc La Fontaine et sa petite ferme, le Mont-Royal Ford a son meilleur qui nous en mettait plein la vu avec ses belles voitures! Etc.
    J’en conserve de beaux souvenirs!!
    Si par hasard vous avez des photos de l’avenue Mont-Royal entre Fullum et Franchères coté sud (face a la STM)je serais ravie de les voir.
    Encore bravo pour votre blogur!!!

  2. Mon père et mon grand-père ont été pharmaciens, aux services des citoyens du Plateaux pendant plus de 40 ans.
    Leur pharmacie était située AU 1361 Mont-Royal. Je n’ai jamais compris comment Coutu a pu obtenir du Collège des Pharmaciens l’autorisation d’ouvrir une « pharmacie » à côté d’un collègue.

    • Que je sache, ni le Barreau, ni la Chambre des Notaires ni l’ordre des optométristes ou l’ordre des dentistes ne régissent l’implantation d’un cabinet susceptible de faire concurrence à un(e) collègue en raison d’une proximité trop évidente. Même chose pour les pharmaciens…
      Quand,je déambulais sur le Boulevard Saint-Joseph dans les années 50 et 60, c’était une succession ininterrompue de petits bureaux d’avocats ou de notaire de quartier, auxquels se joignaient des comptables, des dentistes et des médecins, comme par exemple (ça ne s’invente pas!) le Dr. C. Attendu, obstétricien!
      Puis j’ai commencé à faire affaires avec des grands cabinets de professionnels dans les grandes tours à bureaux, À votre avis, combien de grands cabinets d’avocats louent des étages entiers au 1 Place Ville-Marie, à la tour Marathon, etc?
      Concurrence déloyale, à votre avis?
      Là où j’appuie votre dénonciation, par contre, c’est dans les implantations SAUVAGES – un ami pharmacien a été contraint de vendre à PJC pour sauver les meubles. Ou bien tu vends, ou bien on t’accule à la faillite.
      Là où je vous appuie également, c’est dans le caractère de lucre et de commercialité de tous ces sacs de chips et cossins Made in China que le Collège des Pharmaciens aurait dû interdire de vente dans un établissement opéré par un de ses membres. ,

      • « Ou bien tu vends, ou bien on t’accule à la faillite… » c’est ce qui est arrivé à mon père.
        Bien sûr à l’époque Il y avait une pharmacie à tous les 2 coins de rue. Pharmacies Beaudoin, Perreault, Bélanger… Mais c’est gens là avaient de l’éthique.
        L’adresse de Coutu était rue Garnier. Il a fait modifier la porte d’entrée de sa pharmacie pour qu’elle donne sur Mont Royal; j’ai une photo de l’immeuble avant les travaux. Tout ça avec la bénédiction du Collège des Pharmaciens.
        Mon père est décédé quelques années plus tard et j’ai toujours gardé cette rancoeur envers Jean Coutu.

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